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ia3.alsace/Sur le terrain

Rubrique · expériences et métiers

Sur le terrain

Ce que les métiers d'ici font de l'intelligence artificielle. Chaque dossier part d'une tâche réelle, des personnes qui l'exécutent et des décisions qui en résultent.

À la une · Vigne et viticulture · Vignoble alsacien

Dans les vignes alsaciennes, apprendre à une machine à voir ce que voit le vigneron

Depuis 2024, huit parcelles du vignoble servent de terrain à un projet européen de détection précoce des maladies de la vigne. Ce que le pilote montre déjà, et ce qu'il reste à établir.

Par Christophe Picou · publié le 17 octobre 2026 · lecture 4 min

Coteaux plantés de vigne dans le vignoble alsacien
Le vignoble alsacienPhoto : Trubble, CC BY-SA 2.0
De la parcelle au modèle : ce que décrit le pilote STELLAChaîne du pilote STELLA, de la parcelle au modèle 8 parcellesalsaciennespilote depuis 2024CapteursPièges connectésImagerieAnnotationdes imagesdifficulté documentéeModèles IAen test et validationAlerte utileau viticulteur ?Observations visuelles maintenues pour comparerl'œil du vigneron reste la référence du pilote
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Projet STELLA, pilote alsacien, CORDIS, Commission européenne

Un savoir qui se transmet rang par rang

Le bois noir et l'enroulement viral font partie des maladies que le vignoble surveille de près. Les repérer suppose de parcourir les rangs, de reconnaître une feuille qui jaunit ou s'enroule, de noter ce que l'on voit. C'est un savoir d'observation, acquis avec les saisons.

Ce que teste le pilote alsacien

Le projet européen STELLA, consacré aux technologies numériques au service de la santé des plantes, a installé l'un de ses pilotes en Alsace. L'Institut français de la vigne et du vin y conduit une étude de cas sur le bois noir et l'enroulement viral. Sur huit parcelles, l'équipe déploie des capteurs, des pièges connectés et de l'imagerie.

Les images collectées doivent ensuite être annotées, c'est-à-dire étiquetées par des personnes, pour que des modèles d'IA apprennent à reconnaître les symptômes. Tout le dispositif repose sur ce travail patient.

Ce que la première année a montré

Le bilan publié en décembre 2025 décrit une première année prometteuse. Il documente aussi ses difficultés : la météo, qui pèse sur la collecte, et l'annotation des images, longue et exigeante. Le rapport périodique du consortium, publié sur le portail de la Commission européenne, présente un premier prototype de plateforme ; les modèles y sont encore en phase de test et de validation.

Le regard humain reste la référence

Un choix de méthode mérite l'attention : les observations visuelles sont maintenues pendant toute l'expérimentation, pour comparer. La machine se mesure à l'œil du praticien. C'est la bonne manière d'introduire l'IA dans un métier : partir de ce que les gens savent faire, et vérifier ce que l'outil y ajoute.

Ce que nous irons voir

Les résultats de la campagne 2026, maladie par maladie. Le temps humain que demande réellement la collecte. L'avis d'un viticulteur sur ce qu'il ferait d'une alerte. Vous travaillez sur ce pilote ou sur l'une de ses parcelles ? ia3.alsace souhaite vous rencontrer.

Sources :Projet STELLA, pilote alsacienInstitut français de la vigne et du vinCORDIS, Commission européenne

11 dossiers ouverts, de la vigne à l'interprétariat

Un dossier ouvert rassemble ce que les sources publiques établissent. L'enquête de terrain complète ensuite : entretiens, visites, retours des utilisateurs. Chaque dossier distingue ce que la source établit de ce que l'enquête doit encore vérifier.

Industrie et chimie · Strasbourg

PIPAc : quand une micro-usine chimique se laisse piloter par l'IA

Produire des principes actifs pharmaceutiques en continu, avec un procédé qui s'ajuste lui-même : c'est l'ambition annoncée par un consortium européen.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Paillasse et flacons dans un laboratoire de chimie
Illustration : laboratoire de chimiePhoto : JPC24M, CC BY-SA 2.0
Ce que l'on sait

Le consortium PIPAc, auquel participe Alysophil, annonce en août 2026 un pilote qui associe synthèse, analyse et contrôle du procédé par IA. Le communiqué situe les systèmes compatibles avec les exigences pharmaceutiques comme une étape future. Les chiffres de gains présentés sont ceux du fournisseur.

La boucle annoncée par PIPAc, et l'étape qui reste à franchirBoucle de production continue annoncée par le consortium PIPAc SynthèseAnalyseContrôle par IAle procédé s'ajuste en continuPilote annoncéaoût 2026Systèmes qualifiés pharmaétape future
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Consortium PIPAc, communiqué
Ce que nous irons demander

Le rôle exact des opérateurs. La manière de reprendre la main. Ce qui reste à qualifier avant la production. Les bases de comparaison des gains annoncés.

Sources :AlysophilConsortium PIPAc, communiqué

Soin des plaies · Haguenau

À Haguenau, mesurer une plaie avec une photo

Le suivi des plaies chroniques repose sur des mesures répétées, souvent à la règle. Un smartphone peut-il faire aussi bien ?

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Microscope de laboratoire
Illustration : instrument de laboratoirePhoto : Kitmondo.com, CC BY 2.0
Ce que l'on sait

Une prépublication de mars 2026 compare deux méthodes de mesure par smartphone à une planimétrie numérisée, sur des données de 2023. La méthode automatique se montre moins régulière sur les petites plaies. Les auteurs défendent un processus de correction et de validation par le soignant. La société strasbourgeoise Pixacare présente ses travaux cliniques sur sa propre page.

Ce que compare l'étude Pixaire1 (prépublication, mars 2026)Protocole de l'étude Pixaire1 sur la mesure des plaies 42 patientsinclus202336 analysés6 exclusMéthode smartphone 1Woundsize, automatiqueRéférenceplanimétrieAutomatique : moins régulièresur les petites plaiesCorrection et validationpar le soignant
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Prépublication Pixaire1, medRxiv
Ce que nous irons demander

Comment les soignants corrigent la mesure. Ce que l'outil a changé dans la tournée ou le service. La version du dispositif utilisée aujourd'hui.

Sources :Prépublication Pixaire1, medRxivPixacare, recherche clinique

Diagnostic médical · Strasbourg

Un second regard pendant l'écho-endoscopie du pancréas

Les petites lésions du pancréas sont difficiles à voir. Un dispositif d'IA propose d'assister le praticien pendant l'examen.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Équipe médicale en tenue de bloc opératoire
Illustration : salle d'interventionPhoto : Zdenko Zivkovic, CC BY 2.0
Ce que l'on sait

L'IHU Strasbourg rapporte une étude randomisée menée avec 32 échoendoscopistes sur des vidéos d'examen, puis quatre premiers examens cliniques réalisés le 25 août 2026 avec mAI Companion. Le dispositif analyse localement une copie du flux vidéo. L'étude porte sur une évaluation sur vidéos ; le bénéfice en routine reste à établir.

De l'étude à l'examen : les étapes rapportées par l'IHU StrasbourgÉtapes documentées de mAI Companion à l'IHU Strasbourg 2 juin 202625 août 2026ensuiteÉtude sur vidéos32 échoendoscopistesrandomisée en tandem4 examenscliniquespremière utilisationPratique courante,bénéfice patientà établirCopie du flux vidéo analysée localementLe praticien décide
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après IHU Strasbourg, étude pancréas, IHU Strasbourg, mAI Companion
Ce que nous irons demander

Ce que le praticien fait de l'alerte. Comment se répartit la décision. Les étapes entre une première utilisation et une pratique courante.

Sources :IHU Strasbourg, étude pancréasIHU Strasbourg, mAI Companion

Bloc opératoire · Colmar et Strasbourg

Les IBODE de Colmar associés à la robotique du bloc

Préparer un bloc opératoire demande des gestes précis et beaucoup de manutention. Un projet franco-allemand veut en confier une partie à des robots.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

Le projet IMARA, lancé en mars 2026 par l'IHU Strasbourg, vise une plateforme qui combine transport autonome de matériel et gestes de préparation appris par imitation. L'institut de formation des infirmiers de bloc opératoire des Hôpitaux civils de Colmar figure parmi les partenaires. Le projet a été retenu dans l'Offensive Science 2024 du programme Interreg.

IMARA : deux briques robotiques, une formation colmarienneComposantes et partenaires du projet IMARA Transport autonomede matérielGestes de préparationappris par imitationPlateforme IMARAR&D, lancée mars 2026IHU StrasbourgFormation IBODEHôpitaux civils de ColmarProjet franco-allemand retenu par Interreg Rhin Supérieur (Offensive Science 2024)
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après IHU Strasbourg, projet IMARA, Interreg, Offensive Science 2024
Ce que nous irons demander

Ce que les futures IBODE apprennent de ce projet. Les gestes qu'elles souhaitent garder. Le calendrier des premiers essais.

Sources :IHU Strasbourg, projet IMARAInterreg, Offensive Science 2024

Gastro-entérologie · Colmar

À Colmar, repérer les polypes avec une aide à la détection

Pendant une coloscopie, le médecin cherche à l'écran de petites lésions qui peuvent annoncer un cancer. À Colmar, une collecte portée par des associations a équipé le service d'un module qui signale ces lésions pendant l'examen.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

Les Hôpitaux civils de Colmar décrivent un module de détection assistée par IA, connecté aux équipements d'endoscopie existants, qui repère les polypes en temps réel et peut en prédire la nature. Le projet, lancé en 2024 et coordonné par le comité du Haut-Rhin de la Ligue contre le cancer, a réuni 168 000 € pour équiper quatre établissements haut-rhinois, dont 43 200 € pour Colmar. L'hôpital précise que l'outil ne remplace pas le médecin et annonce une étude comparative avec les années précédentes.

De la collecte associative à la décision du médecinParcours du module de détection des polypes aux Hôpitaux civils de Colmar Collecte168 000 €, 20244 servicesHaut-Rhin,dont ColmarSignal à l'écranpendant l'examenMédecindécideÉtudeannoncéeVolume d'examens et taux de détection : à établir sur le terrain
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Hôpitaux civils de Colmar, L'intelligence artificielle entre en endoscopie
Ce que nous irons demander

Le nombre de coloscopies réalisées avec le module, et l'état de l'étude comparative. La manière dont l'équipe décide d'un prélèvement quand l'écran signale une lésion, et ce qu'elle fait des fausses alertes. Ce que les quatre services équipés échangent, et ce qu'en retiennent les infirmières et infirmiers d'endoscopie.

Sources :Hôpitaux civils de Colmar, L'intelligence artificielle entre en endoscopie

Enseignement médical · Freiburg im Breisgau

À Fribourg, l'avis des étudiants en médecine après chaque cours

À la fin d'un cours de médecine, l'étudiant sait déjà ce qui l'a aidé et ce qui l'a perdu, mais on ne lui demande son avis qu'en fin de semestre. Deux anciens étudiants de Fribourg ont voulu que cet avis arrive le jour même chez l'enseignant.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

TeachIndex permet aux étudiants de donner leur avis juste après chaque séance. Selon l'Université de Fribourg, la plateforme analyse ces retours avec l'IA, les agrège sur plusieurs séances et aide les enseignants à adapter leurs cours. Développée depuis septembre 2025 par deux anciens étudiants en médecine, elle a fait l'objet d'une étude pilote à la clinique ORL du CHU de Fribourg. Elle doit être évaluée au semestre d'hiver 2026/27 dans 23 centres d'étude. Aucun résultat du pilote n'est publié.

De l'avis des étudiants à la décision de l'enseignantBoucle de retour de TeachIndex, de l'avis des étudiants à l'adaptation du cours CoursAvisjuste aprèsAnalyse IAdes retoursEnseignantlit et décideCours adaptéà observerPilote en ORL au CHU de Fribourg ; 23 centres d'étude prévus à l'hiver 2026/27
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Universität Freiburg, TeachIndex, 23 octobre 2026
Ce que nous irons demander

Ce qu'un enseignant a changé dans son cours à la lecture des retours, et au bout de combien de temps. Ce que fait exactement l'IA des commentaires libres, et qui relit ce qu'elle en tire. Si les étudiants répondent encore après plusieurs semaines, et ce que l'anonymat change à ce qu'ils osent écrire.

Sources :Universität Freiburg, TeachIndex, 23 octobre 2026

Interprétariat bénévole · Ortenau

En Ortenau, des interprètes bénévoles à l'heure de la traduction automatique

Dans un cabinet médical d'Offenburg ou un bureau de l'administration à Kehl, une personne qui ne parle pas encore assez l'allemand doit comprendre ce qu'on lui dit, et se faire comprendre. Le Landkreis de l'Ortenau s'appuie pour cela sur quelque 370 bénévoles. Il estime que leur rôle reste entier, même si une application de traduction tient désormais dans chaque téléphone.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

Le Landkreis de l'Ortenau compte environ 370 interprètes bénévoles, répartis en six groupes à Achern, Kehl, Lahr, Oberkirch, Offenburg et dans le Kinzigtal. De janvier à septembre 2026, ils ont réalisé environ 1 788 interventions dans plus de 50 langues, dans les administrations, les cabinets médicaux, les hôpitaux et les écoles. Selon le Landkreis, leur rôle dépasse la traduction : expliquer le contexte culturel, repérer un malentendu, ralentir l'échange si besoin. Sa responsable de l'intégration, Emilie Schleich, juge la traduction numérique utile dans de nombreuses situations du quotidien ; le communiqué ajoute que, dans les échanges importants ou sensibles, transmettre les mots ne suffit pas. Il ne dit pas si les bénévoles utilisent eux-mêmes des outils de traduction.

Un bénévole formé entre deux languesParcours d'un entretien accompagné par un interprète bénévole en Ortenau Entretienimportant6 groupesen OrtenauBénévole forméenviron 370Comprendremots et contexteApplicationsplace à établirEnviron 1 788 interventions de janvier à septembre 2026, plus de 50 langues
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Ortenaukreis, médiation linguistique bénévole
Ce que nous irons demander

Le moment où un bénévole sort son téléphone pendant un entretien, et celui où il le laisse volontairement dans sa poche. Un malentendu né d'une traduction automatique, qu'il a fallu rattraper. Ce que la formation des nouveaux bénévoles dit des outils de traduction et de la confidentialité de ce qu'on y saisit.

Sources :Ortenaukreis, médiation linguistique bénévole

Interprétariat en santé · Bâle

À Bâle, l'interprète en consultation face aux applications de traduction

Un médecin de famille ou une psychothérapeute bâloise reçoit une patiente qui ne parle ni allemand ni anglais. Faut-il un interprète, qui le paie, et une application peut-elle suffire ? Le gouvernement de Bâle-Ville a pris ces questions au sérieux et annonce tester des outils de traduction en 2026, sans renoncer aux interprètes.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

Saisi d'une motion sur le financement des interprètes interculturels dans les hôpitaux, en médecine de premier recours et en psychothérapie ambulatoire, le gouvernement de Bâle-Ville a répondu par une décision du 6 janvier 2026. Il propose un ensemble de mesures : sensibilisation, simplification administrative, projet pilote de financement et test d'outils numériques, avec un rapport au Grand Conseil en 2027. Il annonce évaluer en 2026 des applications de traduction et d'interprétation, notamment sous l'angle de la protection des données et de la fiabilité. Dans un sondage auprès de psychothérapeutes, sur 23 réponses, 43 % recourent à un interprète et 26 % utilisent des outils de traduction assistés par IA ; le document précise que l'échantillon est très réduit.

De la motion des élus au test des applicationsCalendrier de la démarche de Bâle-Ville sur l'interprétariat en santé Motionsept. 2025Enquêtesmédecins, psysGouvernementjanv. 2026Test des applis2026Rapport2027Le soignant choisit : interprète, application ou aucun appui
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Grosser Rat Basel-Stadt, réponse 25.5297.02
Ce que nous irons demander

Ce qui fait choisir à un soignant une application plutôt qu'un interprète, et les cas où il s'y refuse toujours. Ce qui est saisi dans l'outil, et la manière de protéger ce que dit le patient. L'état du test annoncé pour 2026 : quels outils, quels cabinets, quels premiers constats.

Sources :Grosser Rat Basel-Stadt, réponse 25.5297.02

Social et médico-social · Alsace

Au DITEP, écrire avec l'IA, sous quelles conditions ?

Les éducateurs écrivent beaucoup : rapports, synthèses, transmissions. L'IA générative promet du temps, et soulève des questions de confidentialité.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

La Fédération de Charité Caritas Alsace rapporte en août 2026 la formation de 130 salariés des DITEP Les Tilleuls et La Forge, conduite avec l'ESEIS. Les exercices ont été reliés à la confidentialité et à la charte d'utilisation de la fédération. Les usages qui ont suivi restent à documenter.

Former, encadrer, puis utiliser : l'ordre suivi par les DITEPOrdre de la démarche DITEP rapportée par Caritas Alsace 130 salariésDITEP Les Tilleulset La ForgeFormeravec l'ESEISEncadrerconfidentialité,charteUtiliserà documenterL'ordre décrit par la Fédération : la formation et la charte précèdent l'usage
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après Fédération de Charité Caritas Alsace
Ce que nous irons demander

Ce que les professionnels utilisent réellement depuis. Ce qu'ils ont choisi de ne pas confier. Le rôle de la charte au quotidien.

Sources :Fédération de Charité Caritas Alsace

Langues et culture · Strasbourg et Alsace

Faire entendre l'alsacien aux outils de demain

Les assistants vocaux parlent les grandes langues. Une langue régionale absente des données reste absente des outils.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

Le projet COLaF, porté par Inria, développe des ressources libres pour le français et les langues de France. Avec la Faculté des langues et le laboratoire LiLPa de Strasbourg, il propose de contribuer à la collecte de parole spontanée de Common Voice, dont l'alsacien. Les volumes collectés restent à vérifier.

COLaF : trois modalités, une collecte ouverte à l'alsacienCe que couvre le projet COLaF et la place de l'alsacien TexteParoleLangue des signesCommon Voiceparole spontanée, dont l'alsacienRessources libreslangues de FrancePartenaires : Inria, Faculté des langues et LiLPa de Strasbourg
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après COLaF, Inria, COLaF, Common Voice
Ce que nous irons demander

Combien de voix alsaciennes ont été enregistrées. Qui contribue. Ce que les chercheurs comptent en faire.

Sources :COLaF, InriaCOLaF, Common Voice

Entreprises et PME · Mulhouse

Au KMØ, que devient un cas d'usage après son prototype ?

Beaucoup d'entreprises testent l'IA. Peu savent dire ce qui reste en service six mois plus tard.

Dossier ouvert · entretiens en préparation
Ce que l'on sait

Le KMØ, à Mulhouse, présente avec son Aiguillage des formats d'acculturation et un Open Lab pour tester des cas d'usage IA, en mentionnant des modèles locaux et la mesure de la robustesse et de la productivité. Un retour d'usage d'entreprise reste à établir.

Du test à la décision : le parcours de l'Aiguillage KMØParcours de l'Aiguillage du KMØ AcculturationOpen Labmodèles locauxMesurerobustesse,productivitéDécisionen entrepriseLe parcours présenté par le KMØ ; le retour d'une entreprise reste à établir
documenté par la sourceà établir sur le terraindécision humaineSchéma ia3.alsace d'après KMØ, Aiguillage
Ce que nous irons demander

Une entreprise accompagnée, son cas d'usage, ce qui a été gardé et ce qui a été abandonné.

Sources :KMØ, Aiguillage

Portrait · Colmar

Christophe Picou : partir du métier pour décider de la place de l'IA

Installé à Colmar, le fondateur de VEIA.AI accompagne les entreprises dans leurs choix liés à l'intelligence artificielle. Son point de départ est l'organisation, ses personnes et ce qui fait sa valeur.

Portrait · ia3.alsace
Portrait de Christophe Picou, fondateur de VEIA.AI
Christophe Picou, à ColmarPhoto : Christophe Picou, tous droits réservés
Le parcours

Formé à la comptabilité, Christophe Picou a passé une vingtaine d'années dans l'informatique, notamment au sein de groupes comme Veolia, Novartis et Alcon, puis dans le conseil. Au Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace, il a exercé la responsabilité du processus opérationnel du système d'information, dans un environnement d'environ 6 000 personnes.

Une décision commune

Il y a conduit le choix du système d'information de laboratoire, en reliant chefs de service, médecins, biologistes, cadres, prestataires extérieurs et équipes informatiques. C'est là qu'il situe l'essence de son métier : comprendre une organisation de l'intérieur pour préparer une décision que chacun peut porter.

Le terrain

Chez Pluris Expertise, il a passé une semaine dans toutes les antennes du Grand Est, aux côtés de chaque collaborateur, avant de remettre un document sur le potentiel et l'avenir de l'entreprise. Parmi les pistes proposées : mobiliser les compétences en accidentologie pour un service d'évaluation des véhicules d'occasion.

VEIA.AI

En 2024, il fonde VEIA.AI, cabinet de conseil en intelligence artificielle installé à Colmar. Il accompagne des dirigeants et des directeurs financiers en comité de direction, en France et en Suisse, avec une ligne : décider avant d'intégrer.

Sa question

« Comment rester qui on est à l'ère de l'IA ? » Avec ia3.alsace, il pose cette question à l'échelle d'un territoire, entre l'Alsace, le pays de Bade et la région bâloise.

Pour aller plus loin :veia.aichristophepicou.com

Votre organisation figure dans un dossier, ou vous souhaitez en ouvrir un ? Les entretiens sont proposés aux personnes concernées avant publication. Écrivez-nous :

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À bientôt,
d'une rive à l'autre.

Christophe Picou accompagne les entreprises dans leurs choix liés à l'intelligence artificielle. Il a fondé VEIA.AI, cabinet de conseil en IA installé à Colmar. Avec ia3.alsace, il met ce regard au service du territoire.

veia.aiLe projet